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  1. #61
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    mars 2011
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    SITUATION DAB+ EN 2018

    Antenne VHF III Yagi à gain, directive, (ici en polarisation verticale) pour réception plus difficile, ou augmenter la zone d'exploitation d'un émetteur (ou réception du DAB+ étranger frontalier) :



    Avant propos: Le CSA à utilise désormais la découpe officielle administrative de la France soit en 13 Régions pour présenter son projet de DAB+ ( ex référence " RNT" ) et a introduit une nouvelle notion celles des bassins population (voir définition Insee), en équipant d'abord les plus importants et aussi en mettant l'accent sur la réception en nomade mobile (autoradio), grands axes routiers et autoroutiers..

    Beaucoup de tirages de plan sur la comète de la part des médias, de forums grand-public, de sociétés, voire de certaines institutions !! , mais la Radio numérique (française) ne concerne/ra qu'en cette année 2018 que la Région Ile de France, la Région Provence Côte d'Azur ( dont Marseille-Aix, 3ème entité française, Nice, Cannes, Menton...) les Hauts de France ( dont Lille, Dunkerque, Calais, Valenciennes Douai-Lens....) le Grand Est, Région Alsace (dont Strasbourg, Mulhouse.. etc ) et enfin la Région Auvergne Rhône-Alpes dont particulièrement la grande région lyonnaise, 2ème unité urbaine de France complété de Mâcon (Région Bourgogne-Franche Comté), Bourgoin,Tarare, Bourg, etc...) Il existe d'autres villes qui disposent du DAB+ mais en mode expérimental...


    D'ici la fin de cette année d'autres Régions, Pays de Loire et Normandie, avec des bassins de vie sélectionnés, comme Nantes et St Nazaire, Rouen et le le Havre, devraient être équipées en VHF III, mais ne mettons pas la charrue devant les boeufs ...puisque selon certains diffuseurs une partie du programme planifié pour 2018 pourrait déborder sur début 2019... donc calendrier avec les réserves d'usage ....

    Carte de France prédictive du développement du DAB+ en Région (selon blogmat)


    Dans les bassins de vie aux contours normalisés, la réception dans les pièces de vie se fait avec une antenne d'intérieur solidaire du récepteur, ou pas, et en extérieur, via une antenne de véhicule, dite de pavillon, en général, pour autoradio. En habitat collectif les antennes doivent, par obligation légale, distribuer le signal aux prises d'usagers.

    autre illustration (crooner) de calendrier zonal :


    En résumé voici la liste des 30 bassins de vie (au sens Insee) sélectionnés par le CSA outre ceux déjà opérationnels ou en passe de l'être:
    - St Etienne, Toulon, Grenoble, Avignon, Tours, Besançon, Dijon, Orléans, Poitiers, Bayonne, Pau, La Rochelle, Annecy, Chambéry et Annemasse
    - Rennes, Orléans, Clermont-Ferrand, Nancy, Metz, Reims, Troyes, Amiens, Montpellier, Nimes, Rennes, Brest, Caen, Le Mans, Angers, Perpignan, Limoges, et La Rochelle.

    Nb : les régions frontalières peuvent bénéficier depuis de nombreuses années des DAB+ étrangers, comme le Nord-Pas de Calais, l'Alsace-Lorraine, la Franche Comté, Savoies, etc...Ces réceptions peuvent nécessiter une antenne (omni ou directive) extérieure de toiture exploitant la polarisation V et/ou H ....


    Si dans un bâtiment, avec une réception radio uniquement possible depuis la prise d'arrivée de l'antenne collective VHF de l'immeuble, vérifier la présence d'une connectique sur votre récepteur de salon, par exemple "F" classique, pour entrée DAB+/ FM:
    Dernière modification par Casimodo ; 26/05/2018 à 08h56.

    •   Alt 

      Réclame

       
       

  2. #62
    Membre Avatar de SAT
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    septembre 2016
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    Il n'y'a toujours pas de calendrier prévu pour le déploiement de la RNT par le CSA ?

    La barre des 20% n'est toujours pas atteinte ?
    Abonée SFR fixe/mobile, SFR SPORT depuis 1996.
    Abonee CANAL +/CANAL SAT Panorama + bein sport depuis 2012
    Astra 19.2 E +Eutelsat Hotbird 13 E
    TNT Montpellier SAINT BAUDILLE + PERPIGNAN


    Decodeur + LE CUBE hd wifi
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    Redacteur Occasionel sur telesatellite.com

  3. #63
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    mars 2011
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    CALENDRIER DAB+(RNT) EN FRANCE

    Publication le 1.6.2018 au Journal officiel des opérateurs autorisés de multiplex pour les régions Auvergne Rhône Alpes et l' Alsace...Le 19 juin 2018, est la date officielle du lancement du DAB+ dans les Hauts de France.....

    Pour le reste théoriquement planifié, on verra au fur et à mesure ....

  4. #64
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    mars 2011
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    LANCEMENT DE 51 STATIONS DAB+ DANS LES HAUTS DE FRANCE:

    - http://www.csa.fr/Etudes-et-publicat...auts-de-France
    - https://www.lalettre.pro/51-radios-d...ce_a16669.html
    - https://www.dabplus.fr/2018/06/19/51...uts-de-france/

    Nb: la technologie du DAB+, hertzienne, ne présente aucune relation technique avec les webradio via internet, bien que l'offre musicale proposée peut être la même que celle en radio numérique terrestre-RNT-

  5. #65
    Membre Avatar de kiki37
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    avril 2013
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    Dab+ : la radio s’écoute maintenant en numérique dans les Hauts-de-France !

    Citation Envoyé par Le CSA
    1, 2, 3, c’est parti pour la radio numérique dans les Hauts-de-France ! Ce mardi 19 juin 2018 avait lieu à la CCI du Grand Lille, sous l’égide du CSA, le lancement officiel du DAB+ dans la région. L’occasion pour Nicolas Curien, membre du CSA, de confirmer que la transition vers la radio du futur est bel et bien engagée.

    « Aujourd’hui est un jour de fête! » a déclaré Nicolas Curien quelques minutes avant le lancement officiel du DAB+ ce mardi 19 juin. « La radio s’enrichit du plus apporté par le numérique. »
    Marquant la première étape d’un processus de modernisation sur trois ans, cet événement régional a également une portée nationale. Le lancement à Lille est le symbole de l’accélération de la stratégie des « arcs et des nœuds » portée par le CSA et dont l’objectif est une couverture DAB+ de 70% de la population française à l’horizon 2020.


    .../...

    la suite de l'article a sa source CSA
    "Qui dira toute la malice dont les choses sont capables lorsqu'elles cherchent à vous embêter ?"...E.Aisberg (son C.V.)

  6. #66
    Membre Avatar de kiki37
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    avril 2013
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    DAB+ ► deux multiplex métropolitains

    Consultation sur l'étude d'impact préalable au lancement d'un appel aux candidatures métropolitain

    Citation Envoyé par LeCSA
    Date de publication : jeudi 21 juin 2018
    Assemblée plénière du 20 juin 2018
    Le Conseil supérieur de l’audiovisuel envisage de lancer un appel aux candidatures en radio numérique terrestre portant sur une seule zone : la France métropolitaine.
    La consultation publique préalable à cet appel prévue à l’article 28-4 de la loi du 30 septembre 1986 a été menée du 27 juillet au 4 octobre 2017.
    En application de l’article 31 de la même loi, le lancement d’un appel aux candidatures dans cette zone doit être également précédé d’une étude en vue de mesurer l’impact du déploiement d’une offre de DAB+ à l’échelon métropolitain.
    Le Conseil publie l’étude d’impact qui a été réalisée et invite les personnes intéressées à lui faire part de leurs observations sur les conclusions de cette étude.
    Les parties intéressées souhaitant formuler des observations écrites sur l’étude d’impact devront les faire parvenir au Conseil au plus tard le 10 juillet 2018 :
    • soit, de préférence, par courrier électronique à l’adresse dabplus@csa.fr, en précisant comme objet « Réponse à la consultation sur l’étude d’impact préalable au lancement d’un appel métropolitain »
    • soit par voie postale (le cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante :
    Conseil supérieur de l’audiovisuel
    Etudes d'impact de l'appel DAB+ métropolitain
    Tour Mirabeau
    39-43, quai André Citroën
    75739 Paris Cedex 1
    Les éventuelles demandes d’audition portant exclusivement sur l’étude d’impact préalable au lancement d’un appel aux candidatures métropolitain devront être formulées par courrier auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (Tour Mirabeau – 39-43, quai André-Citroën – 75739 Paris cedex 15) et lui parvenir au plus tard le 27 juin 2018.

    texte de la consultation publique

    Citation Envoyé par LeCSA
    Le paysage radiophonique en métropole et l’économie de la radio
    Cette partie présente les déterminants fondamentaux de l’économie de la radio. Après un rappel
    des différents modes de réception de la radio en France, seront présentés l’offre de services sur les
    différentes plateformes puis le contexte économique dans lequel interviendrait un éventuel appel
    aux candidatures.
    1. Les modes de réception de la radio
    Plusieurs modes de réception de la radio coexistent en métropole : aux modes de réception
    historiques que sont la réception hertzienne terrestre en ondes longues, moyennes ou courtes, se
    sont ajoutés de nombreux autres modes de réception.
    Les ondes longues et moyennes ne permettent d’accéder qu’à un nombre limité de services de
    radio : ces modes de réception sont en déclin. Radio France n’a plus recours à ce type de diffusion
    depuis fin 2015 pour les ondes moyennes et fin 2016 pour les ondes longues. Toutefois, trois des
    quatre radios généralistes privées (Europe 1, RMC, RTL) poursuivent leur diffusion en ondes
    longues.
    La réception FM s’est tout d’abord développée grâce à la libéralisation des ondes à partir des
    années 1980. Le développement des réseaux câblés et des satellites, permettant une diffusion
    directe des services de communication audiovisuelle, a ensuite permis la réception de services de
    radio par câble ou par satellite dans le cadre d’offres gratuites ou payantes.
    La transformation des réseaux filaires, tant câblés que téléphoniques, en réseaux à haut, voire très
    haut débit, connectés à internet, et le déploiement de réseaux d’accès fixe à très haut débit
    intégralement en fibre optique ont permis le développement de la réception de services de radio
    par câble, satellite, ADSL et fibre optique dans le cadre d’offres multiservices proposant l’accès à
    internet. Dans ces offres, la transmission des services de radio peut s’appuyer sur des ressources
    spécifiques, justifiant ainsi l’accès à un nombre restreint de services.
    La connectivité à internet, qui constitue la composante essentielle des offres multiservices, et le
    déploiement de réseaux d’accès mobile qui proposent un débit-crête de plus en plus élevé
    permettent en outre de recevoir, sans garantie de qualité de service et sous réserve d’absence de
    dispositif de géoblocage, n’importe quel service de radio en ligne.
    La réception de la radio en DAB+ se limite pour l’instant aux zones de Paris, Marseille et Nice et,
    depuis le 19 juin 2018, à Lille et à plusieurs autres grandes villes des Hauts-de-France. La poursuite
    du déploiement du DAB+ à l’échelle locale (cf. Tableau 1) va permettre d’étendre la couverture de
    ce mode de réception.


    2. L’offre de services sur les différentes plateformes
    La répartition des radios par catégorie : une grande diversité d’acteurs
    Le Conseil a défini dès 1989, dans son communiqué no 34 du 29 août, cinq catégories de radios
    privées pour prendre en compte la diversité des opérateurs radiophoniques. La définition de ces
    catégories, toutes désignées par une lettre, combine plusieurs critères : caractère commercial,
    vocation locale ou nationale, contenu généraliste ou thématique, indépendance ou affiliation.
    La catégorie A est constituée des services associatifs éligibles au fonds de soutien à l’expression
    radiophonique. Relèvent de cette catégorie les radios associatives dont les ressources
    commerciales provenant des messages de publicité ou de parrainage sont inférieures à 20 % de
    leur chiffre d’affaires. Ces radios ont pour vocation d’être des radios de proximité,
    communautaires, culturelles ou scolaires.
    La catégorie B regroupe les services locaux ou régionaux indépendants ne diffusant pas de
    programme national identifié. Relèvent de cette catégorie les radios éditées par des sociétés ou des
    associations, dont la zone de desserte couvre une population inférieure à six millions d’habitants et
    qui sont indépendantes des réseaux nationaux. Elles ne doivent diffuser le programme national
    identifié de ces derniers. Relèvent également de cette catégorie les radios parisiennes,
    indépendantes des réseaux nationaux, autorisées dans la zone de Paris, bien que les fréquences
    attribuées dans cette zone permettent en général de couvrir une population supérieure à six
    millions d’habitants.
    Appartiennent à la catégorie C les services locaux ou régionaux diffusant le programme d’un réseau
    thématique national. Relèvent de cette catégorie les radios dont la zone de desserte, à l’inverse des
    radios de catégorie B, couvre une population de plus de six millions d’habitants. Elles se
    caractérisent par la diffusion quotidienne d’un programme d’intérêt local et, en complément, d’un
    programme identifié fourni par un réseau thématique à vocation nationale.
    La catégorie D est composée de l’ensemble des services thématiques à vocation nationale. Relèvent
    de cette catégorie les radios dont la vocation est la diffusion d’un programme thématique (musical,
    économique...) sur le territoire national.
    Relèvent de la catégorie E les services généralistes à vocation nationale, c’est-à-dire les radios dont
    la vocation est la diffusion sur le territoire national d’émissions qui font une large part à
    l’information et offrent une grande diversité de programmes
    Il ressort de ces définitions que les catégories A, B et C regroupent les services locaux et les
    catégories D et E les services à vocation nationale.
    Au 31 décembre 2017, le décompte des opérateurs autorisés en FM en métropole s’élevait à
    572 opérateurs de catégorie A, 177 opérateurs de catégorie B, 64 opérateurs de catégorie C,
    25 opérateurs de catégorie D et 4 opérateurs de catégorie E.

    it-text-size-adjust: auto; -webkit-texÀ ces cinq catégories s’ajoute de fait une sixième catégorie de radios, les radios exclusivement ou
    principalement consacrées à l’information et à la sécurité routières le long des autoroutes. Du fait
    de leur objet, ces radios exploitent des fréquences planifiées spécifiquement pour couvrir les
    autoroutes : leur desserte est donc plus limitée que celle des fréquences exploitées par les autres
    catégories de radios. La fourniture de ces services peut être une obligation du concessionnaire
    d’autoroute.
    Enfin, le service public radiophonique, assuré en métropole par Radio France et France Médias
    Monde, contribue à la diversité du paysage radiophonique. Bénéficiant du droit de réservation
    prioritaire de la ressource radioélectrique exercé par le Gouvernement, ces deux sociétés
    nationales de programme ne sont pas soumises aux procédures d’appels aux candidatures.
    Radio France diffuse 7 services :
    - France Inter, radio généraliste ;
    - France Bleu, radio généraliste disposant de décrochages locaux ;
    - France Culture, radio thématique consacrée principalement à la culture mais proposant
    néanmoins une programmation variée ;
    - France Musique, radio thématique musicale consacrée essentiellement à la musique
    classique (au sens large) et au jazz ;
    - France Info, radio d’information en continu ;
    - FIP, radio thématique musicale au spectre plus large que France Musique ;
    - Mouv’, radio consacrée aux cultures urbaines, au hip-hop et aux musiques électroniques.
    En métropole, France Médias Monde diffuse RFI en FM à Paris et est autorisée à diffuser en DAB+ à Lille, Lyon et Strasbourg.
    Ces catégories structurent le paysage radiophonique hertzien. Elles ne s’appliquent pas aux
    webradios qui ne sont pas la reprise intégrale et simultanée de services autorisés par le Conseil.
    Le paysage radiophonique FM présente des disparités fortes au niveau local
    Fruit d’appels aux candidatures locaux et d’une construction ininterrompue de plus de trois
    décennies, le paysage radiophonique FM présente des disparités assez fortes d’une commune
    métropolitaine à l’autre. En effet, si près de 8 radios distinctes sont reçues en moyenne quelle que
    soit la commune considérée, seulement 7 environ, en moyenne, sont reçues dans les communes
    d’au plus 2 000 habitants, qui regroupent un quart de la population métropolitaine alors que près
    de 34 sont reçues dans les communes de plus de 200 000 habitants , représentant environ 9 % de
    la population. Dans les communes dont la population municipale compte entre 2 001 et 10 000
    habitants, soit environ 27 % de la population métropolitaine, un peu plus de 12 services sont reçues
    en moyenne
    La délivrance d’autorisations d’exploiter un service de radio en FM valables uniquement localement
    et la rareté des fréquences FM contribuent à l’inhomogénéité de la couverture
    des services de radio à vocation nationale (catégories D et E) y compris en tenant compte de leur diffusion par des services de radio locaux ou régionaux (services de catégorie C : services de radio locaux ou régionaux diffusant le programme d’un réseau thématique à vocation nationale) : le tableau suivant donne une indication de la population couverte en FM par différents services (estimée selon la méthode adoptée par le Conseil pour l’application des dispositions de la loi du 30 septembre 1986 relative à la concentration des médias).


    .../...

    La ressource radioélectrique susceptible d’être mise en appel
    Dans le cadre de la consultation publique relative au choix des zones de déploiement à venir de la
    radio numérique terrestre et préalable au lancement d’appels aux candidatures locaux sur le
    territoire métropolitain lancée en juin 2015, le Conseil a réservé la ressource radioélectrique pour
    permettre la diffusion de deux multiplex sur l’ensemble du territoire métropolitain.
    Pour rappel, la bande de fréquences 174-225 MHz, dite « bande III », utilisée pour la diffusion en
    DAB+, est découpée en canaux radioélectriques (c’est-à-dire en sous-bandes de fréquences) larges
    d’environ 1,5 MHz. Un de ces canaux permet de diffuser simultanément plusieurs services de radio
    de sorte qu’il est nécessaire de multiplexer ces services (le signal ainsi obtenu est appelé « multiplex ») et de partager le débit utile total d’un canal entre les différents services. Les canaux de cette bande sont identifiés par un nombre et une lettre (A, B, C ou D) 25. Compte tenu de l’état de la coordination internationale de la bande de fréquences 174-225 MHz et des caractéristiques des signaux émis (notamment en termes de brouillages entre émetteurs), le Conseil n’a pas fixé pour objectif de la planification de chacun des deux multiplex métropolitains sa diffusion en tout point du territoire sur un unique canal radioélectrique qui serait donc valable pour l’ensemble de la métropole. La diffusion d’un multiplex métropolitain requiert donc de découper le territoire métropolitain en plusieurs zones et d’identifier, pour chacune de ces zones, un canal radioélectrique utilisable dans la zone considérée et compatible avec les droits octroyés à la France dans le cadre de la coordination internationale, avec la planification des autres canaux radioélectriques (pour les allotissements étendus, locaux et pour la diffusion de l’autre multiplex métropolitain) et en tenant compte des droits accordés aux pays étrangers. Un multiplex métropolitain sera donc diffusé sur un ensemble d’allotissements (cf. la définition indiquée à la note 2, page 9) dont la réunion est appelée « couche métropolitaine » et qui constituent une partition du territoire métropolitain.
    Chaque allotissement d’une couche métropolitaine est de nature similaire aux « plaques SFN » de la télévision numérique terrestre et permet en son sein le déploiement d’émetteurs fonctionnant en réseau iso-fréquence. Au sein de ces allotissements, le multiplex doit être composé des mêmes services diffusant les mêmes programmes : aucun décrochage n’y est donc permis
    . ---------------------

    25 Les canaux, dans l’ordre croissant de leurs fréquences centrales, sont : 5A, 5B, 5C, 5D, 6A, 6B, 6C, 6D, 7A, 7B, 7C, 7D, 8A et ainsi de suite jusqu’à 12D.

    Les cartes ci-après montrent l’état actuel de la planification des deux couches métropolitaines.

    Les services susceptibles d’être diffusés en cas d’appel ouvert aux éditeurs La ressource radioélectrique attribuée à un éditeur de service de radio autorisé sur le fondement de l’article 29-1 de la loi du 30 septembre 1986 est fixée par la délibération n o 2013-1 du 15 janvier 2013 modifiée. Cette délibération prévoit notamment qu’au plus 13 services de radio puissent être autorisés dans un même multiplex. L’évolution de la composition des multiplex métropolitains n’intervient que par décisions du Conseil supérieur de l’audiovisuel : le changement de multiplex nécessite une décision préalable du Conseil, l’ajout d’un service de radio le lancement d’un appel aux candidatures.
    .../...

    [ l'étude des différents cas est en page 45 de
    l'Étude d’impact de décisions d’autorisation métropolitaine d’usage de la ressource radioélectrique en bande III sur le fondement de l’article 31 de la loi du 30 septembre 1986 (PDF 1.29 Mo)]


    Source CSA



    Dernière modification par kiki37 ; 22/06/2018 à 15h35.
    "Qui dira toute la malice dont les choses sont capables lorsqu'elles cherchent à vous embêter ?"...E.Aisberg (son C.V.)

  7. #67
    Membre
    Date d'inscription
    mai 2012
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    2 289
    Moi, je veux lire les messages des forumeurs, confirmant que les signaux sont bien émis.


    Pas les effets d' annonces du CSA.

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